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Publié par:mc.daurayDate:25 juil 2011: Non classé Commentaires:Commentaires fermés
Bâtir votre politique de médias sociaux
Émilie Pelletier, stratège en marketing RH et cofondatrice de HRM Group
Découvrez des points à prendre en considération avant de se lancer dans les médias sociaux, dont l’importance de se doter d’abord d’une politique. Au lieu d’interdire les médias sociaux, pourquoi ne pas les utiliser intelligemment?
1. Quel est le point de départ lorsqu’on veut se lancer dans les médias sociaux? (0:18)
2. En quoi les médias sociaux peuvent-ils être utiles? (0:44)
3. Quelques exemples… (1:47)
4. Faut-il interdire l’accès aux médias sociaux dans les entreprises? (2:40)
GRANBY — Déjà propriétaire à 50 % de l’usine de Papersource à Granby, Cascades a annoncé hier qu’elle prendra possession de la totalité des actions restantes. «C’est une très bonne nouvelle pour l’usine », a assuré hier Benoit Laferrière, l’actuel président de Papersource qui détient l’autre part des actions et qui a accepté de s’en départir.
PHOTO DANIÈLE FRANCIS, ARCHIVES LA VOIX DE L’EST Cette transaction confirme l’intention de Cascades d’« être un joueur de premier plan dans le secteur du papier tissu en Amérique du Nord ».« Le prix d’achat payé au comptant pour les actions acquises sera approximativement de 60 millions$ et Cascades assumera une dette d’environ 25 millions $ résultant en une valeur d’entreprise approximative de 145 millions $ », a déclaré Cascades hier par voie de communiqué. La transaction, conditionnelle à l’approbation du Bureau de la concurrence, devrait être officialisée à la mi-septembre.
L’avenir de l’usine de Granby, spécialisée dans la transformation de papier hygiénique de marque privée, n’est aucunement menacé, a assuré hier Hubert Bolduc, vice-président, communications et affaires publiques de Cascades. « Il n’y a pas de changement de prévu. Cascades était déjà propriétaire de l’usine à 50 %. Et ses activités sont complémentaires aux activités de Cascades », dit-il.
« Cascades est forte dans les marques nationales. On acquiert une entreprise qui est forte dans les marques privées », fait remarquer M. Bolduc. Avec la transaction projetée, les quelque 160 employés de l’usine de Granby « entreront dans le giron d’une grande entreprise » qui compte 11 000 employés en Amérique du Nord et en Europe, ajoute-t-il.
« Cette annonce confirme la ferme intention de Cascades d’être un joueur de premier plan dans le secteur du papier tissu en Amérique du Nord », a pour sa part déclaré Alain Lemaire, président et chef de la direction de Cascades, par voie de communiqué.
Le vent dans les voiles
Le fondateur de Papersource, Benoit Laferrière, précise que l’usine du boulevard Industriel de Granby — qui a été agrandie cinq fois en moins de 10 ans — est «ultra moderne» et « extrêmement productive ». « Elle a le vent dans les voiles », a-t-il lancé.
M. Laferrière a toutefois préféré réserver ses commentaires pour le moment. Chose certaine, il a bien l’intention de continuer à s’impliquer dans l’entreprise. « C’est un individu avec de grandes capacités au niveau de la production, notamment», souligne le vice-président, communications et affaires publiques de Cascades.
Papersource a été fondée en 2000 à Cornwall. La PME s’est installée à Granby en 2003. Cascades a acquis 50 % des actions en 2006. L’usine n’a, depuis, cessé de prendre de l’expansion. Le dernier agrandissement des installations remonte à l’an dernier et a nécessité un investissement de 15 millions $. La superficie de l’entreprise à Granby atteint dorénavant 720 000 pieds carrés.
Les syndiqués d’hydro- Québec veulent bloquer le projet
Les syndiqués d’Hydro-Québec veulent bloquer le projet de remplacement des compteurs d’électricité parce qu’il éliminera 726 emplois sans générer aucune des économies promises par l’entreprise.
« Ce projet n’est pas rentable, a indiqué hier le porte-parole du syndicat, David Labrosse. Hydro ne fera pas d’économie et aura seulement gaspillé 1000 emplois s’il se réalise. »
Le Syndicat des employés de techniques professionnelles et de bureau d’Hydro-Québec a convoqué la presse aujourd’hui pour prouver ses dires, chiffres à l’appui. Une étude réalisée par un économiste concluant que le système actuel est plus efficace et plus rentable sera rendue publique.
Les syndiqués se présenteront devant la Régie de l’énergie pour lui demander de ne pas donner son aval à ce projet qui coûtera 998 millions de dollars à Hydro-Québec. Ils veulent aussi que la Régie convoque des audiences publiques pour étudier le projet, afin de permettre un débat élargi.
Hydro-Québec vient de déposer à la Régie les détails de son projet de remplacement des 3,8 millions de compteurs de sa clientèle résidentielle. L’entreprise précise que 726 emplois seront éliminés par l’installation de compteurs qui permettront de faire la lecture à distance de la consommation, mais que des économies de 300 millions par année en résulteront.
Parmi les employés dont les services ne seront plus requis, on compte 603 releveurs de compteurs, 102 employés affectés aux branchements et débranchements et 21 employés du service à la clientèle.
Selon Hydro, 32% de ces 726 employés sont admissibles à la retraite et un certain nombre d’autres partiront sans être remplacés. L’entreprise s’attend à devoir trouver un autre emploi à seulement 300 des 726 personnes licenciées.
Selon Hydro, quelque 800 postes seront à pourvoir au sein de la division Distribution et 1350 autres dans les autres divisions de l’entreprise.
Les syndiqués contestent également ces chiffres et estiment que les employés touchés n’auraient aucune priorité d’embauche ailleurs dans l’entreprise.
Montréal d’abord
Selon les documents déposés à la Régie de l’énergie, Hydro veut commencer à installer les nouveaux compteurs à Montréal et à Laval d’abord, dès l’an prochain. L’opération devrait être complètement terminée cinq ans plus tard, en 2017.
Un appel d’offres est en cours pour choisir une firme privée pour installer 90% des 3,8 millions de compteurs. Les autres seront installés par Hydro-Québec. Le nom de l’entreprise choisie sera connu en août.
Les nouve au x compteurs seront fabriqués au Mexique par la firme suisse Landis+ Gyr, nouvellement acquise par Toshiba, et par Elster, entreprise allemande qui s’est classée deuxième lors de l’appel d’offres. La seule firme québécoise qui a participé à cet appel d’offres, Trilliant, n’a pas été choisie.
Les nouveaux compteurs d’électricité ne sont pas des compteurs intelligents au sens où on l’entend généralement.
Ils pourront seulement faire la lecture et certaines autres opérations à distance, comme le branchement et le débranchement.
Selon Hydro, la technologie choisie permettra éventuellement d’ajouter les fonctions d’un réseau intelligent, comme la tarification différenciée selon la période de la journée et l’autoproduction d’électricité.
Saviez-vous que le gouvernement du Canada recherche actuellement des innovations à l’étape de la pré-commercialisation? Ne manquez pas votre chance de soumissionner, avant le 18 août 2011, au deuxième appel de propositions du Programme canadien pour la commercialisation des innovations (PCCI).
À propos du PCCI
Le PCCI est une initiative de 40 millions $, mise en œuvre par le Bureau des petites et moyennes entreprises (BPME), conçue pour soutenir les entreprises canadiennes en achetant et en mettant à l’essai, au sein des différents ministères du gouvernement fédéral, des produits et services novateurs n’ayant pas encore été commercialisés. Les entreprises dont les innovations seront sélectionnées se verront attribuer des contrats et recevront de la rétroaction de la part des utilisateurs.
Pour participer à la deuxième ronde du PCCI, téléchargez le document au www.merx.com ou directement en cliquant ici. À l’appui de ce deuxième appel de propositions, une webconférence nationale des soumissionnaires sera tenue le mardi 19 juillet 2011 de 13 h 00 à 15 h HAE.
Le but de cette session est de fournir une mise à jour sur le PCCI, les détails du deuxième appel de propositions ainsi qu’une opportunité de poser des questions à l’autorité contractante et au personnel du PCCI. La session sera disponible en français et en anglais au lien suivant http://max.canwebcast.net/10. C’est la seule conférence qui aura lieu. Si vous ne pouvez y participer, une transcription écrite sera disponible. Les soumissionnaires devraient faire l’essai de leur navigateur avant la tenue de la conférence à l’adresse http://www.maxdigital.ca/test.
À propos du Bureau des petites et moyennes entreprises (BPME)
Le BPME travaille à améliorer l’accès des petites et moyennes entreprises aux occasions de marchés du gouvernement, entre autres, en réduisant les obstacles à l’approvisionnement, en simplifiant le processus d’attribution des contrats et en offrant des conseils aux PME qui désirent faire affaire avec le gouvernement. Le BPME offre sans frais, à Montréal et à Québec, diverses séances d’informations destinées à aider et guider les entrepreneurs désirant devenir fournisseur du gouvernement du Canada. Pour de plus amples détails, consultez le www.achatsetventes.gc.ca.
En espérant que ces informations vous soient utiles, n’hésitez pas à communiquer avec le BPME au 514-496-3525 ou queBPME.queOSME@tpsgc-pwgsc.gc.ca.
16 juillet 2011
La Voix de l’Est
MARIE-FRANCE LÉTOURNEAU marie-france.letourneau@lavoixdelest.qc.ca
Les actionnaires nourrissent de grandes ambitions
GRANBY — L’entrepreneur de Shefford Lucien Lamoureux a réalisé un vieux rêve. Il a travaillé avec une brochette d’investisseurs locaux pour développer et mettre en marché le Cook-Air, un barbecue au bois pour lequel ses créateurs ont des visées internationales. Le projet est dans l’air depuis… la fin des années 1970 !
M. Lamoureux aura dû faire preuve de patience. Mais il est récompensé. Le produit est à la hauteur de ses espérances.
Le barbecue au bois, devenu le Cook-Air, est une idée originale de l’inventeur Jean-Pierre Patenaude, aujourd’hui décédé. Ce dernier a approché Lucien Lamoureux, autrefois à la barre de Poinçons Waterloo dans les années 1970, pour faire fabriquer son invention. Le produit, baptisé Bo-Ox à l’époque, a été mis en marché. Mais une mésentente entre le fabricant et l’inventeur a fait en sorte que les ventes du produit n’ont jamais décollé.
M. Lamoureux, qui avait investi passablement d’argent dans le projet, n’a jamais mis une croix définitive sur l’idée. L’opportunité de relancer le Bo-Ox sous une forme améliorée s’est présentée il y a environ quatre ans sous l’impulsion de l’homme d’affaires granbyen Alain Dubois. Ce dernier a fondé l’entreprise Cata Marketing avec Claude Robichaud, président de Falpaco à Granby, et Alex Bouchard, de Four Seasons Imports de Montréal. L’objectif du trio : mettre en marché des produits novateurs. Ils font leurs armes avec le barbecue Cook-Air. Et Lucien Lamoureux agit comme conseiller technique dans ce projet.
À l’international
Les actionnaires de Cata Marketing nourrissent de grandes ambitions pour le Cook-Air. « Il y a des gens intéressés par le produit en Australie et en Scandinavie, assure Alain Dubois, vice-président ventes. Et nous travaillons le marché américain. Nous envoyons régulièrement des échantillons à plusieurs comptes majeurs. Une infopub tourne aussi aux ÉtatsUnis. Nous travaillons pour 2012 actuellement. »
« L’intérêt est là. Il y a plusieurs shows de télé intéressés à voir et à parler du produit », renchérit Alex Bouchard, v-p marketing.
Le Cook-Air n’est pas le seul barbecue au bois. Mais il se démarque sur plus d’un point, selon eux. D’abord, il est très rapide. « En cinq minutes, il atteint 1100 degrés Fahrenheit. Nous utilisons une technologie nouvelle avec la ventilation et le bois solide. Les deux fonctionnent ensemble. Ça crée une chaleur intense », explique M. Dubois.
Autres points : comme aucun produit explosif n’est employé, le barbecue, portatif, est considéré comme « très sécuritaire », en plus d’être « écologique », selon Alain Dubois. Lucien Lamoureux souligne que les différentes essences de bois (érable, pommier, cerisier, etc.) qui peuvent être utilisées parfument les aliments.
S’il a été conçu au Québec, le Cook-Air est néanmoins fabriqué en Asie « pour le rendre accessible à un coût moindre », dit M. Dubois.
Par ailleurs, les partenaires de Cata Marketing ne lésinent pas sur les moyens pour faire connaître leur barbecue. Ils sont très actifs sur internet, notamment dans Facebook et YouTube, où il est possible de visionner des vidéos qui expliquent le fonctionnement de l’appareil.
Comme la mise en marché n’a démarré qu’à la fin juin, le barbecue n’est pour l’instant présent que sur les tablettes de cinq succursales Rona, dont celles Granby et de St-Hyacinthe, ainsi qu’aux cinq magasins de plein air Sail et sur le site internet du produit.
Lucien Lamoureux n’hésite pas à faire connaître le Cook-Air en faisant lui-même la tournée des magasins pour y faire des démonstrations. « J’y croyais et j’y crois encore », lance-t-il.
Salon Priorité Emploi- 13e édition les 23 et 24 septembre
La présidente d’honneur Madame Francine Guinois,
directrice des ressources humaines
chez GE Aviation à Bromont vous convie au Salon!
Granby – 15 juillet 2011 – La communauté d’affaires est invitée à participer à la treizième édition du Salon Priorité Emploi du 23 et 24 septembre.
C’est sous la présidence d’honneur de madame Francine Guinois, directrice des ressources humaines de GE Aviation à Bromont, que se tiendra le Salon Vitrine sur l’Emploi 2011 au Cégep de Granby Haute-Yamaska. « GE a des projets qui nécessitent du nouveau personnel, c’est donc un incontournable pour l’entreprise de participer au Salon Priorité Emploi et un plaisir d’accepter la présidence d’honneur » mentionne Madame Guinois, directrice des ressources humaines chez GE.
Emploi-Québec Montérégie et ses partenaires, dont La Voix de L’Est, misent sur le Salon Priorité Emploi pour appuyer les entreprises de La Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi dans le recrutement de personnel. L’année 2011 s’annonce positive sur le plan de l’emploi puisque, en Montérégie seulement, on s’attend à une création de plus de 9000 nouveaux emplois. Les régions de La Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi profiteront de cette reprise vigoureuse de l’économie. Dans un contexte d’emploi où la main-d’œuvre se fait de plus en plus rare, le Salon Priorité Emploi permet aux employeurs d’être en contact direct avec plus de 1500 chercheurs d’emploi. « Donc, les entreprises ont tout à gagner en prenant part au Salon! », précise Mme Guinois.
Encore cette année, le comité organisateur incite les entreprises et les chercheurs d’emploi à se diriger sur le site internet www.salonemploigranby.com afin d’en savoir davantage sur le Salon Priorité Emploi 2011.
Pour plus d’informations sur le Salon Priorité Emploi ou pour s’inscrire à titre d’exposant, consultez le site www.salonemploigranby.com ou communiquez avec Madame Louise Houde au 450-770-8088 poste 28.
Inscription par téléphone (450 372-6614, poste 1844) : du lundi au vendredi, de 9 h à 11 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 00, entre le 15 août et le 2 septembre 2011.
Le secteur de formation à temps partiel du Service de formation aux adultes et aux entreprises s’adresse à toute personne désirant s’inscrire dans un projet de perfectionnement personnel à temps partiel.
Pour ce faire, vous avez le choix entre la formation créditable et la formation non créditable.
La formation créditable (cours) permet l’inscription à un programme ou à un cheminement par cours. Elle est reconnue par le ministère de l’Éducation (MELS). Les apprentissages sont évalués, ce qui permet l’obtention d’un bulletin officiel. La durée des cours varie de 45 à 105 heures et il faut prévoir autant d’heures de travail à la maison que la durée du cours lui-même.
La formation non créditable (ateliers) se dispense sous forme d’ateliers ne comportant généralement aucun test ou examen. Ces ateliers sont d’une durée variable.
Les Prix FuEL sont remis à des propriétaires d’entreprise âgés de moins de 30 ans. Ils soulignent la réussite des jeunes entrepreneurs canadiens, reconnaissent les modèles à suivre en matière de gestion d’entreprise progressiste et motivent les jeunes à faire de l’entrepreneuriat leur premier choix de carrière.
Trois-Rivières, le 5 juillet 2011 – En janvier dernier, la ville de Granby annonçait l’installation d’un réseau de télécommunication par fibre optique dans son parc industriel par la firme Télécommunications Xittel. La date prévue de l’accessibilité au réseau : juillet 2011.
Télécommunications Xittel, la ville de Granby et la Corporation du commissariat industriel (CCI) Granby et région vous informent que le réseau est maintenant accessible selon l’échéancier de réalisation prévu. Les entreprises pourront dans les prochaines semaines réaliser leurs opérations courantes de communications à très grande vitesse.
Rappelons que ce projet a été rendu possible grâce au financement de la ville de Granby avec l’objectif d’offrir aux 200 entreprises présentes dans le parc industriel un service à coût moindre, à performance élevée et hautement sécuritaire. De plus, par l’implantation de ce réseau, le parc industriel offre désormais des atouts importants pour la sollicitation et la rétention de futures entreprises.
Une économie prospère est basée sur le savoir et l’innovation.
Le Pôle Industriel de Granby est désormais branché sur l’économie mondiale du savoir, en complète synergie avec sa communauté d’affaires.
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Source et informations :
Robert Proulx
Président et chef de direction Télécommunications Xittel
819 374-2556 poste 222
Mario Limoges
Directeur général CCI Granby et Région
450 777-2707 poste 2623
a grande vitesse est arrivée au Pôle Industriel de Granby
Vos communications sur fibre optique!
Trois-Rivières, le 5 juillet 2011 –En janvier dernier, la ville de Granby annonçait l’installation d’un réseau de télécommunication par fibre optique dans son parc industriel par la firme Télécommunications Xittel. La date prévue de l’accessibilité au réseau : juillet 2011.
Télécommunications Xittel, la ville de Granby et la Corporation du commissariat industriel (CCI) Granby et région vous informent que le réseau est maintenant accessible selon l’échéancier de réalisation prévu.Les entreprises pourront dans les prochaines semaines réaliser leurs opérations courantes de communications à très grande vitesse.
Rappelons que ce projet a été rendu possible grâce au financement de la ville de Granby avec l’objectif d’offrir aux 200 entreprises présentes dans le parc industriel un service à coût moindre, à performance élevée et hautement sécuritaire.De plus, par l’implantation de ce réseau, le parc industriel offre désormais des atouts importants pour la sollicitation et la rétention de futures entreprises.
Une économie prospère est basée sur le savoir et l’innovation.
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